Le Parti des Peuples Africains-Côte d’Ivoire (PPA-CI) a fermement pris ses distances avec un mouvement dénommé “Trois millions de disciples pour Laurent Gbagbo”, affirmant ne pas reconnaître cette organisation et déclinant toute responsabilité quant aux actions de ses membres. Cette déclaration a été faite dans un communiqué officiel dont nous avons reçu copie ce dimanche 18 août 2024.
Le PPA-CI exprime ses préoccupations face à l’utilisation non autorisée de son nom et de celui de l’ancien président Laurent Gbagbo. Selon le communiqué, des individus se présentant comme affiliés à ce mouvement ont été signalés en train de promouvoir la confection de tenues spécifiques, un acte dont les objectifs restent flous et exclusivement maîtrisés par les initiateurs de ce groupe.
Le communiqué précise : “Il nous revient de façon récurrente que des individus se présentant comme faisant partie d’un mouvement dénommé Trois millions de disciples pour Laurent Gbagbo et se réclamant du service d’ordre du PPA-CI invitent leurs membres à se faire confectionner des tenues dans un objectif dont seuls les auteurs maîtrisent les tenants et les aboutissants.”
Le PPA-CI, dirigé par Laurent Gbagbo, insiste sur le fait qu’il ne connaît pas ce mouvement ni les personnes qui s’en revendiquent. Le parti dénonce ces agissements et annonce son intention de saisir les autorités compétentes pour clarifier cette situation. “Nous rejetons catégoriquement de tels agissements et nous proposons de saisir les autorités compétentes afin que toute la lumière soit faite sur cette question,” a déclaré Kéké Joël Pierre, secrétaire général adjoint chargé du service d’ordre du PPA-CI.
En complément, le PPA-CI a rappelé que les uniformes utilisés lors de ses rassemblements officiels se composent d’un costume noir, d’une chemise blanche et d’une cravate rouge, soulignant ainsi la distinction entre ses propres pratiques et celles prétendument adoptées par le mouvement contesté.
Cette réaction rapide du PPA-CI vise à dissiper toute confusion et à protéger l’intégrité de son image ainsi que celle de Laurent Gbagbo face à des utilisations non autorisées de leur nom dans des contextes dont les véritables intentions restent à éclaircir.